les faits aggravants

Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort.
Une pharmacodépendance apparaissant après des traitements prolongés (de plus de trois mois) à forte dose ou à dose thérapeutique est reconnue depuis 1978 (Marks – 1978, Petursson – 1983, Tyrer – 1983
usage et abus des bnezodiazépines
Avis de la haute autorité de santé (mars 2009)
« Si elles sont prescrites à visée hypnotique, les BZD doivent être réservées aux « troubles sévères du sommeil dans les insomnies occasionnelles ou transitoires »1, la durée maximale de prescription ne doit pas dépasser 4 semaines.
De la même façon, pour les BZD à visée anxiolytique, le traitement doit être réservé aux « manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes »1, pas plus de 12 semaines incluant la période d’arrêt, et à la prévention et au traitement du delirium tremens, pour 8 à 10 jours »

Une surprescription prolongée des BZD/Z en France
• La France consomme 5 à 10 fois plus d‘hypnotiques/anxiolytiques que ses voisins européens ;
• Les BZD/Z représentent plus de 80 % des hypnotiques/anxiolytiques prescrits ;
• 2,9 millions de personnes âgées consomment des BZD/Z ;
• La durée moyenne de traitement par BZD/Z est de plusieurs années en France.

Références médicales sur les benzodiazépines : Effets secondaires et risques
Publié en Suède, 1998
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l’administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
sans commentaire
références anglaises qui prouve que c’est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
le syndrôme prolongé de sevrage ne touche hélos pas que les victimes des benzos…
« 80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes » « Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. »
L’ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU’IL N’EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
Prevention de la toxicomanie aux psychotropes(1997)
Certaines personnes ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt. Professeur m Lader (1999)
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