torture

témoignages et techniques
Torture : moyens et méthode
La torture passe en outre par l’administration abusive de médicaments dans des institutions psychiatriques ou avec la complicité de celles-ci. Parmi les substances utilisées figurent les hallucinogènes, qui induisent une confusion mentale, les neuroleptiques – dont les sédatifs –, qui provoquent un émoussement sensoriel, et des poisons qui entraînent une paralysie musculaire et des crises de suffocation. L’utilisation abusive de médicaments conduit à la perte du contrôle de soi, à des troubles et des douleurs psychiques ainsi qu’à une angoisse (de la mort).
Torturer le corps et l’esprit
la dépendance forcée aux stupéfiants – ici vous pouvez aussi utiliser dépresseurs, les stimulants, les opiacés ou hallucinogènes (psychédéliques), les dépresseurs (alcool, barbituriques, anxiolytiques avec des effets d’euphorie, de réduction de la tension, la désinhibition, la relaxation musculaire, somnolence, les stimulants (cocaïne, amphétamine , la méthamphétamine (crystal meth).
neuroleptiques : traitement ou torture ?
Si l’on accepte l’argument selon lequel un traitement neuroleptique était une forme de torture quand il a été utilisé par les psychiatres soviétiques, il ya peu de raisons d’avoir une opinion différente sur son utilisation courante par les psychiatres occidentaux
De toute évidence, l’URSS n’a pas le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocentsLes gouvernements démocratiques, l’industrie pharmaceutique et la profession médicale ont été et sont perpétrer des crimes sur une échelle qui est difficile à croire.
tortures et meurtres médicaux aux psychotropes sur ordonnances
témoignagesLe traitement psychiatrique forcé est la torture , déclare Nations Unies

rapport intérimaire de l’ONU par le Rapporteur spécial sur la torture , Manfred Nowak , qui signale la fin de l’impunité pour les actes de torture et de mauvais traitements psychiatriques
Akathisie : torture chimique
La torture par les médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques…)

Organisation des Nations Unies
règlement de l’UE (CE) n° 1236/2005 (parfois appelé « règlement contre la torture ») concernant le commerce de certains biens susceptibles d’être utilisés en vue d’infliger la peinecapitale, la torture ou d’autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
Neurobiologie : étude de cas sur la militarisation imminente de la biologie
Si ces applications recherchées voient le jour, elles vont aussi donner plus de moyens d’action aux tortionnaires, aux dictateurs et aux terroristes
L’usage de drogues dans la torture et les violations des droits de l’homme.
L’administration forcée de médicaments, habituellement par injection, peut accompagner la torture physique.Dans l’environnement extrajudiciaires dans lesquels la torture est pratiquée, la documentation sur les types de médicaments utilisés est difficile. En violation de tous les codes d’éthique professionnelle, la participation des médecins semble être omniprésent. En Union soviétique, les violations des droits de l’homme sont devenus institutionnalisés dans le système de soins de santé mentale. Les médicaments thérapeutiques sont utilisées, souvent à des niveaux toxiques, pour punir les dissidents politiques et / ou religieuses.
Torture
La privation de sommeil est très fréquemment employée dans le monde. Elle a été utilisée, entre autres, par la Stasi en RDA, en URSS à partir des années 1930 (période des Grandes Purges)[1] et à Cuba sous Fidel Castro[2], ainsi qu’à la prison de Guantanamo. L’asphyxie par absorption d’eau a longtemps été niée mais des décisions juridiques sont intervenues pour tenter d’interdire cette pratique en la qualifiant de torture. Actuellement, son statut de torture est officiellement reconnu mais cette pratique est toujours autorisée sous certaines conditions

Gantanamo : Le détenu David Hicks a été drogué contre son gré
les détenus de Guantanamo, dont David Hicks, ont été contraints de prendre des doses élevées de la méfloquine contre le paludisme, malgré la controverse ne montre aucun signe de la maladie, une pratique sans précédent qui a été comparé à la simulation de noyade » » pharmacologique par un médecin militaire américain
…Truthout, découvert la preuve que » les médicaments pyschoactive a été administré à des détenus à des fins de santé mentale et que ces injections ont été parfois forcés de détenus non coopératifs »
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plus de 3000 drames attribués aux antidepresseurs et a leurs sevrages
expériences menées sur les effets secondaires indésirables de la méfloquine
En Janvier 2002, le DoD a délibérément décidé que tous les détenus entrants à Guantanamo serait donné une dose de traitement complet de l’antipaludique méfloquine controversée, également connu sous le nom Lariam. Le but était soi-disant pour contrôler une épidémie de paludisme possible, eu égard aux préoccupations des responsables cubains.

Le coté obscure des médiaments pscyhiatriques
Dans la première étape, l’individu devient psychotique pendant quelques jours juste après qu’il ou elle cesse de prendre les médicaments. Dans le second, la folie qui se dégage lors du retrait du médicament psychiatrique est persistant et peut-être irréversibles. In the third stage, the psychosis is evident even while the patient is taking the psychiatric drugs. Dans la troisième étape, la psychose est évidente, même lorsque le patient prend les médicaments psychiatriques. L’étude note que, lorsque ce stade est atteint, «dans la plupart des cas,« la personne est condamnée à être fou pour la vie.Cette condition a créé des milliers de victimes de la torture, définitivement détruit, chassé des institutions psychiatriques à se nourrir dans les poubelles tout en luttant avec terreurs intérieures implantés dans leurs esprits par des médicaments psychiatriques
TORTURES ET TRAITEMENTS INHUMAINS ET DÉGRADANTSA l’évidence, le consentement d’un patient à un traitement ne peut être qualifié de libre et éclairé que s’il se fonde sur des informations complètes, exactes et compréhensibles sur son état de santé et le traitement qui lui est proposé .

« Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne »

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jurisprudences qui peuvent être utiles

arrêté cour de cassation du 14 octobre 1997
le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé, et si ce devoir d’information pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescriptio
n
Jurisprudence 18 février 2009 :
Cour d’appel d’Aix-en-Provence
 Source: Legifrance actualisé au 17 Juillet 2012
résumés :
PROFESSIONS MEDICALES ET PARAMEDICALES – Médecin-chirurgien – Responsabilité – Obligation de renseigner – Etendue – / JDF L’obligation d’information du patient par son médecin doit également porter sur les suites du traitement proposé, en particulier l’information des risques éventuels pouvant survenir des suites du traitement doit permettre au patient de réagir rapidement et efficacement en cas de survenance de ce risque. En l’espèce, le défaut d’information fautif sur la possible survenance d’une rupture tendineuse n’a pas mis le patient en mesure de réagir efficacement dès l’apparition des premiers symptômes douloureux, en particulier d’apprécier l’opportunité de cesser immédiatement le traitement, de reposer le membre concerné et de consulter rapidement et en connaissance de cause son médecin ou un service hospitalier en urgence et, ainsi, de bénéficier sans attendre de soins adaptés à son état. Dès lors il en résulte une faute en relation directe avec le préjudice final éprouvé par le patient dont le médecin doit réparation intégrale
RESPONSABILITE DES FABRICANTS

arrêté de la cour de cassation du 25 février 1997
Attendu que celui qui est légalement ou contractuellement tenu d’une obligation particulière d’information doit rapporter la preuve de l’exécution de cette obligation
RESPONSABILITE DES PRODUITS DEFECTUEUX : RENVERSEMENT DE LA CHARGE DE LA PREUVE (28 janvier 2010)
La Première Chambre Civile casse cet arrêt au visa des articles 1382 et 1315 du Code Civil au motif « qu’en cas d’exposition de la victime à la molécule litigieuse, c’est à chacun des laboratoires qui a mis sur le marché un produit qui la contient qu’il incombe de prouver que celui-ci n’est pas à l’origine du dommage ».

 

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délai de prescription

Attention en matière de santé le délai de prescription ne cours qu’a partir du jour de la consolidantion !!!!

La réforme de la prescription en matière civile a été opérée par la loi du 17 juin 2008, publiée le 19 juin 2008.

Son apport principal a trait à la durée de la prescription de droit commun qui est passée de 30 ans à 5 ans

« Les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par 5 ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer ».

Le point de départ du délai de prescription court donc à compter du jour où le titulaire du droit a eu connaissance des faits.
« la prescription ne court pas ou est suspendu contre celui qui est dans l’impossibilité d’agir par suite d’un empêchement, résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure ».

Aujourd’hui, dès lors qu’il y a un dommage corporel, la prescription est de 10 ans. En l’absence de dommage corporel, la prescription est de droit commun, soit de 5 ans.

Le nouvel article 2232 du Code Civil instaure un délai butoir puisqu’il prévoit que « le report du point de départ, la suspension ou l’interruption de la prescription ne peut avoir pour effet de porter le délai de la prescription extinctive au-delà de 20 ans à compter du jour de la naissance du droit ».

Pour les accidents survenus avant l’application de la Loi (soit avant le 4 Septembre 2001), ils font l’objet d’indemnités en cas de faute prouvée, et en l’absence de faute (aléa thérapeutique) en cas de dommage exceptionnel (imprévisible ou extrêmement rare) et anormalement grave sans rapport avec l’état du patient.

Les accidents causés par les médicaments (iatrogènes) sont indemnisés au titre des accidents causés par les produits défectueux.

Dans le cas d’une erreur médicale AVANT septembre 2001 :
Pour un acte médical pratiqué en privé ( clinique ou cabinet médical ) vous disposez d’un délai de 30 ans pour faire valoir vos droits.
Je vous met en garde contre de nombreuses associations qui sont souvent (en particulier les assaociations de victimes) financé ou à la botte des labos.

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MORTS SUR ORDONNANCE

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antidépresseur : La molécule qui rend fou (la justice est elle tombée sur la tête ?)

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les faits aggravants

Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort.
Une pharmacodépendance apparaissant après des traitements prolongés (de plus de trois mois) à forte dose ou à dose thérapeutique est reconnue depuis 1978 (Marks – 1978, Petursson – 1983, Tyrer – 1983
usage et abus des bnezodiazépines
Avis de la haute autorité de santé (mars 2009)
« Si elles sont prescrites à visée hypnotique, les BZD doivent être réservées aux « troubles sévères du sommeil dans les insomnies occasionnelles ou transitoires »1, la durée maximale de prescription ne doit pas dépasser 4 semaines.
De la même façon, pour les BZD à visée anxiolytique, le traitement doit être réservé aux « manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes »1, pas plus de 12 semaines incluant la période d’arrêt, et à la prévention et au traitement du delirium tremens, pour 8 à 10 jours »

Une surprescription prolongée des BZD/Z en France
• La France consomme 5 à 10 fois plus d‘hypnotiques/anxiolytiques que ses voisins européens ;
• Les BZD/Z représentent plus de 80 % des hypnotiques/anxiolytiques prescrits ;
• 2,9 millions de personnes âgées consomment des BZD/Z ;
• La durée moyenne de traitement par BZD/Z est de plusieurs années en France.

Références médicales sur les benzodiazépines : Effets secondaires et risques
Publié en Suède, 1998
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l’administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
sans commentaire
références anglaises qui prouve que c’est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
le syndrôme prolongé de sevrage ne touche hélos pas que les victimes des benzos…
« 80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes » « Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. »
L’ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU’IL N’EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
Prevention de la toxicomanie aux psychotropes(1997)
Certaines personnes ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt. Professeur m Lader (1999)
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les déclarations

http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e0c0a25113ec3f30af871c3b60ae5edf.pdf

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